
Les débuts les plus attendus du Met Gala de cette année Quelles stars n'ont jamais assisté au Super Bowl de la mode ?
Plus que les Oscars et plus que la Croisette de Cannes, le Met Gala représente l'événement mondain de l'année dans le monde des célébrités. Un événement si mondain que la liste des invités est souvent l'objet de débats et de controverses sur qui a ou devrait avoir le droit d'y assister ou non. Même s'il reste vrai que le Gala est si long, stressant, souvent coûteux et aussi personnellement exigeant (qui voudrait s'exposer aux critiques potentielles de l'ensemble d'Internet en cas de mauvais look après tout ?) que de nombreuses célébrités moins enclines à sourire aux photographes pendant deux heures ne se soucient pas trop d'y participer. Et si beaucoup se plaignent souvent des jeunes TikTokers invités, des politiciens et même de certaines personnalités issues de milieux moins "nobles" de la mode et du cinéma, il est surprenant de voir que certaines des stars les plus légendaires de notre époque au Met Gala n'y sont jamais allées. Même si elles en ont souvent été proches.
Voici les 5 stars qui ne sont jamais allées au Met Gala.
Connor Storrie
Les rumeurs autour d’une possible participation au Met Gala de cette année de la nouvelle crush de HBO Max Italie, Connor Storrie, n’ont cessé de se faire plus insistantes ces derniers mois. Connu du grand public pour la série événement Heated Rivalry, il a déjà partagé le plateau avec des figures iconiques telles que Lady Gaga et Joaquin Phoenix dans Joker: Folie à Deux, dans un rôle mineur mais crucial. «I’m a Tiffany & Co. boy», a-t-il écrit il y a quelque temps sur Instagram : doit-on donc s’attendre à un premier passage illuminé par des bijoux Tiffany & Co. ?
Hudson Williams
Impossible de parler de Connor Storrie sans mentionner Hudson Williams, son partenaire à l’écran et sur la glace dans la fiction. Après le succès des derniers mois, porté par Heated Rivalry et son entrée dans le « théâtre des opportunités » de la mode, entre éditoriaux, interviews et apparitions aux Fashion Week, des rumeurs évoquent une possible présence ce soir même au Met Gala. La question de qui les habillera reste ouverte : pour ces deux étoiles montantes, l’avenir est prometteur, et entre haute couture et joaillerie, les attentes sont élevées. On peut aussi s’attendre à une touche d’irrévérence, dans le plus pur style Heated Rivalry.
A’ja Wilson
La joueuse professionnelle de basketball A’ja Wilson fait partie des membres du comité hôte du Met Gala de cette année, renforçant le lien de plus en plus étroit entre mode et sport. À l’affiche du dernier numéro de Vogue, elle a déclaré avec ironie vouloir garder le plus grand secret sur son look : il s’agira de ses débuts, et cela promet d’être quelque chose de spécial. Entre la saison sportive et le tapis rouge, sa présence s’annonce aussi intense que symbolique.
Yseult
La chanteuse française Yseult fera elle aussi ses débuts au Met Gala de cette année. Après être devenue en 2024 l’artiste française la plus écoutée sur Spotify et avoir signé une performance mémorable lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Paris, sa figure s’est imposée entre musique, mode et culture visuelle. Première mannequin curvy à défiler lors du défilé Balenciaga SS24, elle a également assisté aux défilés d’Alexander McQueen par Sarah Burton et de Schiaparelli, se distinguant par une esthétique puissante et inclusive. Les attentes sont élevées et il est légitime d’imaginer un look capable de créer de la résonance, dans le pur esprit du Met Gala.
Tschabalala Self
Parmi les nouvelles présences de la soirée figure également l’artiste Tschabalala Self, dont le travail explore la construction du mythe et de l’identité à travers le corps et la représentation. Ses œuvres, consacrées à la vie et à la Black Culture, mettent en scène des figures qui revendiquent le contrôle de leur propre image, défiant les narrations imposées. En lien avec le thème de cette année : "Costume Art", une exploration à large spectre de la relation entre mode et art, sa participation pourrait transformer le tapis rouge en un espace d’expression plus profond, où la mode devient un vecteur de significations culturelles et politiques.
























