
Quand Pull&Bear fait résonner la musique à la BnF À l’occasion de la Fête de la Musique, le géant espagnol nous invitait à ralentir
Dans le tumulte de la Fête de la Musique à Paris, où les artères de la capitale s’embrasent, les rives du canal Saint-Martin sont bondées de baigneurs à la recherche d’un peu de fraicheur, une enclave de silence et de poésie s’est élevée près du Palais Royal. À l’invitation de la marque Pull&Bear, le 21 juin s’est vu dépouillé de son urgence festive pour revêtir les habits discrets de la contemplation. Baptisé « Songs Worth Reading » (Des chansons qui méritent d’être lues), cet événement suspendu est venu interroger la porosité des frontières entre l'art du refrain et celui de la prose.
La salle ovale comme sanctuaire de la parole
Pour abriter ce dialogue suspendu, quel plus bel écrin que la mythique Salle Ovale de la Bibliothèque nationale de France ? Sous la majesté de sa verrière monumentale, enchâssée dans un vertige de milliers de reliures séculaires, l’espace s'est métamorphosé. C’est là, au croisement de l’histoire et du présent, que l’artiste canadienne Sophia Stel a élevé la voix. La chanteuse-compositrice est aussi mannequin. On l’a notamment vue marcher pour la maison Ann Demeulemeester à l’occasion du défilé SS26. Son dernier projet, un album, est sorti en septembre dernier. Il s’intitule How to win at Solitaire.
Sa performance, intimiste, tenait autant du récital que de la lecture publique. Portées par une sensibilité rare, ses compositions se sont dévidées comme autant de nouvelles mélancoliques, éveillant des paysages intérieurs chez des auditeurs et auditrices captivées — parmi eux, la styliste française MV Tiangue. Dans cette nef de savoirs, la musique n’était plus un divertissement, mais un fil d’Ariane reliant la mémoire des livres à l'émotion de l’instant.
Pull&Bear, artisan du verbe et du lien
En se faisant l'artisan de cette rencontre, la marque Pull&Bear dépasse son simple statut de marque de prêt-à-porter pour s'affirmer comme un agitateur culturel majeur, capable de replacer la création et le dialogue artistique au cœur de notre société. Et surtout loin de l'agitation. Sous les voûtes de la BnF, l’enseigne a transformé l’expression artistique en un puissant ciment social, prouvant que les plus belles chansons, à l'instar des grands chefs-d'œuvre littéraires, possèdent ce pouvoir unique de fédérer les êtres.