5 choses à faire ce week-end à Paris Du 5 au 7 juin

En un clin d'œil, la semaine touche à sa fin, et voilà que le week-end se profile à l'horizon. En parallèle, le printemps a fait son grand retour pour mettre fin à nos souffrances hivernales. Il est temps de profiter des températures anormalement douces et des journées à rallonge en vous aventurant hors de votre cocon. Plus que jamais, les rues bourdonnent d'activités pour satisfaire tous les goûts. Découvrez dès maintenant ce que la ville vous réserve pour ce week-end.

 

 

Où manger: À la Boulangerie des Oeillets 

Les habitués des Œillets connaissent déjà l’adresse pour ses assiettes, ses bouteilles bien choisies et cette ambiance de comptoir qui déborde souvent sur le trottoir de la rue Saint-Maur. Ce dimanche, le lieu troque pourtant son format habituel pour accueillir une invitée de passage : Margaux Aubry, passée notamment par le mythique Naughty Piglets à Londres et fondatrice du projet Don't Fuck With Jambon Beurre. Le programme tient en une idée simple, consacrer tout un après-midi à ce monument de la gastronomie française qu'est le jambon-beurre. Après avoir promené sa version du sandwich à travers l'Europe et les États-Unis, Margaux Aubry pose ses couteaux à Paris le temps d'un service unique. Pour accompagner le tout, les vignerons Lise et Bertrand Jousset seront présents avec une sélection de cuvées, rejoints par l'équipe de Skin Contact pour prolonger les dégustations.

137 Rue Saint-Maur, 75011 Paris

 

À découvrir:  « Daydreaming of Him » de Christopher Barraja

Du 3 juin au 13 septembre, Saint Laurent Babylone accueille Daydreaming of Him, une exposition du photographe franco-australien Christopher Barraja, imaginée par Anthony Vaccarello. Diplômé des Arts Décoratifs de Paris, Barraja s’est notamment fait remarquer avec De Chlore et de Rosé, projet récompensé par le Prix Picto et sélectionné en finale du Festival International de Mode, de Photographie et d'Accessoires de Hyères en 2022. À travers ses images, il explore les notions d’identité, de mémoire et de désir en s’appuyant sur les paysages méditerranéens et les scènes queer contemporaines. Son travail joue constamment sur la suggestion, entre proximité et distance, documentaire et fiction. À l’occasion de l’exposition, les œuvres présentées seront disponibles à la vente, tout comme un fanzine en édition limitée de cent exemplaires numérotés et signés par l’artiste. Une exposition qui permet de découvrir l’évolution d’un photographe dont le travail s’est déjà distingué dans plusieurs institutions et rendez-vous majeurs de la photographie contemporaine.

9 Rue de Grenelle, 75007 Paris

 

Où s’amuser: Au festival We Love Green 

Comme chaque année, l’arrivée de We Love Green s’accompagne d’une question devenue presque traditionnelle : est-ce que la pluie sera au rendez-vous ? Météo capricieuse ou non, le festival du Bois de Vincennes continue pourtant d’être l’un des temps forts du printemps parisien. Cette édition 2026 réunit une affiche particulièrement éclectique, entre Gorillaz, Theodora, Addison Rae, Oklou, Hayley Williams, Mac DeMarco ou encore Rusowsky. Au-delà des concerts, We Love Green conserve ce qui fait son identité depuis ses débuts : une programmation qui mêle découvertes et têtes d’affiche, des discussions autour des enjeux environnementaux, des installations artistiques et une offre food pensée comme une partie intégrante de l’expérience. Pendant trois jours, on passe ainsi d’une scène à l’autre, d’un talk à un DJ set, avec parfois un détour par une averse. Après tout, ce ne serait plus vraiment We Love Green sans ça.

Rte de la Pyramide, 75012 Paris

 

Où faire son shopping: Chez Jihan 

Ouvert en ce début juin dans le Marais, Jihan a tout pour s’imposer comme l’un des passages obligés de la saison pour celles et ceux qui suivent de près les nouvelles scènes créatives. Pensé comme un espace de vente et de programmation culturelle, le projet rassemble une sélection de designers et de marques venus d’Afrique et d’Asie de l’Ouest, avec l’envie de raconter les objets autant que les personnes qui les produisent. Pour ce premier chapitre parisien, on y retrouve notamment Super Yaya, Renaissance Renaissance, Paria Farzaneh, Kaia Olive Oil ou encore Rescha. À côté de la sélection mode et lifestyle, le lieu accueille également projections, discussions, résidences et espaces de lecture à travers Worldly Matters, une programmation imaginée en dialogue avec le calendrier culturel parisien. Le projet porte aussi un engagement concret : 5 % des bénéfices sont reversés à des organisations œuvrant pour l’indépendance économique des femmes. Une adresse qui arrive au bon moment, alors que de nombreux regards se tournent vers une nouvelle génération de créateurs dont les références dépassent largement les frontières habituelles de la mode parisienne.

6 Rue Charles-François Dupuis, 75003 Paris

 

Où faire la fête: Au closing de Print 

Pendant trois mois, PRINT aura occupé une place assez particulière dans le paysage parisien. Installé dans un ancien immeuble de bureaux du 20e arrondissement, le projet a réussi à transformer six étages en terrain de jeu où se croisaient expositions, dîners, DJ sets, résidences, librairie et café. Une proposition difficile à résumer tant on pouvait y passer pour un déjeuner, y revenir pour un concert et finir la soirée au club signé Cracki Records. Ce week-end marque déjà la fin de cette parenthèse. Avant de refermer définitivement les portes de son édition parisienne, PRINT organise une dernière fête ainsi qu'une grande braderie ouverte à tous. Mobilier, éléments de scénographie, objets et pièces qui ont participé à l'identité du lieu seront mis en vente tout au long de la journée. Une dernière occasion de parcourir cet immeuble qui aura apporté un peu d'air frais à la scène culturelle parisienne ces derniers mois. Et si l'aventure s'achève ici, elle se poursuivra bientôt à Arles à l'occasion des Rencontres de la Photographie, où PRINT retrouvera son terrain d'origine. 

26 rue Sorbier, 75020 Paris

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